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jeudi 11 décembre 2014

Vidéo : Le plus vieux chat à deux têtes s'est éteint

Le plus vieux chat à deux têtes du monde est mort ce 4 décembre 2014 à l’école de médecine vétérinaire de l’Université Tufts près de Boston. Jamais un chat « Janus » n’avait vécu aussi longtemps. Franck and Louie est mort à l’âge de 15 ans et souffrait d’un cancer.
Les chats « Janus » sont des chats à deux têtes, une malformation d’ordre génétique présente dés la naissance. On les appelle « Janus » en référence au dieu romain éponyme, dieu du passage et des calendes, des choix, des clés et des portes. Ils sont appelés ainsi car Janus était représenté avec deux têtes.
Ces chats ont une durée de vie très courte (quelques semaines) car la malformation atteint très souvent le cerveau, causant de graves troubles neurologiques, dans la plupart des cas mortels. Cependant, Frank and Louie s’est éteint à 15 ans, record du monde de longévité. Il détenait déjà ce record dans le Guiness Book depuis 2011, à l’âge de 12 ans.
En réalité, il s’agirait d’un cas de jumeaux dont l’embryon ne se serait pas complètement séparé lors de la gestation, chose qui peut effectivement arriver à n’importe quel mammifère.
Malgré son caractère bicéphale, Frank and Louie ne présentait, mise à part sa malformation, aucun trouble du comportement. Il s’avère que sa longévité exceptionnelle ait pris fin par euthanasie. En effet, le chat était atteint d’un cancer, comme bon nombre de chats normaux.

lundi 1 décembre 2014

Poisson lune (+vidéo)

La môle (Mola mola), appelée aussi poisson lune, est l'une des plus lourdes espèces de poisson, sa masse moyenne atteignant les 1 000 kilogrammes. On la trouve dans les eaux tropicales et tempérées tout autour du monde. C'est un animal à la tête proéminente, sans queue et peu épais par rapport à sa hauteur. Nageoires comprises, une môle peut être aussi haute que longue.
La môle se nourrit principalement de méduses qu'elle consomme en grandes quantités en raison de leur faible valeur nutritionnelle. Les femelles pondent plus d'œufs que n'importe quel autre vertébré connu. Le fretin de môle ressemble à un petit poisson-hérisson. Il possède de grandes nageoires pectorales et caudale. Son corps est recouvert d'épines qui disparaissent à l'âge adulte.
Les môles adultes ont peu de prédateurs, si ce n'est les lions de mer, les orques ou les requins. L'homme, dans certaines parties du monde, la considère comme un mets délicat comme au Japon ou à Taïwan mais la commercialisation de sa chair est interdite dans l'Union européenne. Elle se retrouve fréquemment, par accident, prise dans des filets. Il lui arrive aussi de consommer par erreur des déchets flottants, comme des gobelets en plastiques, qui peuvent entraîner sa mort.
Membre de l'ordre des Tetraodontiformes qui comprend les TetraodontidaeDiodontidae et les Monacanthidae, la môle partage nombre de traits communs aux membres de ces familles. Elle fut même classée comme Tetraodon mola, une espèce du genreTetraodon de la famille des Tetraodontidae. Finalement, la môle a été classée avec la Mola ramsayi dans un genre propre —Mola — dont elle est l'espèce type.
Source : wikipedia


jeudi 27 novembre 2014

Vidéo : Trou de l'enfer dans le sol

Feu qui brule dans un trou depuis 40 ans au Turkmenistan.
Darvaza est un lieu-dit au milieu du désert de Karakum, en plein centre du Turkménistan. Dans ce gouffre de 70 mètres de diamètres, les flammes brûlent une poche de gaz naturel depuis plus de quarante ans. La "Porte de l'Enfer" comme on la surnomme est un lieu unique, qui pourrait être bientôt refermée... Mais les images sont saisissantes.

Imaginez un peu la scène. Autour de vous, il n'y a rien. De la terre sèche, quelques buissons d'herbes folles ici et là, et un horizon plat qui s'étend à perte de vue. Vous êtes au milieu du désert de Karakum, en plein centre du Turkménistan. De jour, la chaleur est insoutenable, le soleil brûle au zénith. Mais pourquoi diable êtes-vous venus vous perdre dans un lieu aussi improbable ?

Pour le diable, justement. Quand la nuit tombe, les étoiles n'apparaissent pas. La faute à ce trou là-bas, que vous n'aviez pas remarqué de prime abord. Mais quand le soleil se couche, une lueur incandescente émane des entrailles de la Terre. Dans ce gouffre de 70 mètres de diamètre, pour vingt de profondeur, un brasier est allumé depuis plus de quarante ans. Personne ne l'entretient, le désert de Karakum est bien évidemment dépourvu d'arbres. Bienvenue à Darvaza, la Porte de l'Enfer.

La Porte de l'Enfer pourrait bientôt se refermer

Tout a commencé en 1971. Des géologues de l'ex-URSS sont venus prospecter dans la région à la recherche de ressources naturelles. À force de forages, ils creusent accidentellement au-dessus d'une caverne, qui s'effondre pour laisser apparaître un cratère béant sous le soleil brûlant du désert. En son sein, un gisement de gaz naturel. Craignant que du trou ne s'échappent d'autres gaz toxiques, les géologues soviétiques décident de mettre le feu au gaz et ainsi d'en éliminer le risque et le danger. Selon leurs estimations, quelques semaines devaient suffire à brûler l'ensemble du gaz qui s'échappe de l'abîme. Mais quarante et un an plus tard, le brasier est toujours bel et bien là.

Darvaza, "Derweze" en turkmène, comportait un petit village de 350 âmes. Il y a été rasé en 2002 sur ordre du précédent Président Saparmurat Niazov. L'endroit est aujourd'hui presque inhabité. Le site se situe à 260 kilomètres au nord de la capitale du Turkménistan, Ashgabat. Le désert de Karakum couvre la majeure partie du pays, à l'est de la mer Caspienne. Il est entouré au nord par la mer d'Aral et la rivière Amu Darya et par le désert de Kyzyl Kum au nord-est. L'ensemble de la région est considérée comme une zone riche en gisements de pétrole et de gaz naturel.

En avril 2010, le Président turkmène, Gurbanguly Berdimuhamedow a ainsi visité le site et ordonné sa fermeture pour des raisons de sécurité. Mais jusqu'à maintenant, aucune mesure pour refermer la Porte de l'Enfer n'a été entreprise... 


samedi 22 novembre 2014

samedi 15 novembre 2014

vendredi 14 novembre 2014

Vidéo : Philae envoie sa première photo depuis la comète 67P

Le robot Philae a commencé à recueillir et à envoyer ses premières photos de la comète "Tchouri" sur laquelle il s'est posé mercredi. Tous les harpons devant l'arrimer au sol n'ont pas fonctionné et il se trouve dans une position inconfortable.

Le robot Philae a commencé, jeudi 13 novembre, à recueillir des images spectaculaires de la comète "Tchouri", malgré une position inconfortable, une patte "en l'air" et dans l'ombre, ce qui risque de diminuer l'efficacité de ses batteries solaires.
Largué à plus de 500 millions de km de la Terre par la sonde européenne Rosetta, après dix ans de voyage avec elle, l'atterrisseur s'est posé mercredi sur le noyau de la comète "Tchouri", tout d'abord à l'endroit prévu. Mais les harpons qui devaient l'arrimer au sol n'ont pas fonctionné et Philae a fait pendant près de deux heures "un énorme bond", d'environ un kilomètre, a expliqué jeudi Stephan Ulamec, responsable de l'atterrisseur.
Le robot a fait ensuite un plus petit saut, beaucoup plus court, avant finalement de se stabiliser sur la comète, a-t-il ajouté lors d'un point de presse à l'Agence spatiale européenne (ESA). "Il y a eu une inflation d'atterrissages", a-t-il plaisanté. "Nous comprenons mieux comment nous avons atterri, mais nous ne savons pas encore exactement où", a-t-il dit.
L'atterrisseur n'est pas arrimé à la surface de la comète Tchourioumov-Guérassimenko, mais les instruments fonctionnent et envoient des images et des données. Les photos sont notamment diffusées sur le compte twitter Philae Lander.
Elles montrent qu'il se trouve sur une pente inclinée, "presque à la verticale", avec une de ses trois pattes "en l'air ou plutôt tournée vers l'espace", selon Jean-Pierre Bibring, responsable scientifique de l'atterrissage. Le petit robot se trouve à côté d'une sorte de falaise menaçante. "Nous sommes à l'ombre et c'est une partie du problème", a admis le scientifique. Philae ne reçoit qu'une heure et demie de soleil par jour au lieu des six ou sept heures nécessaires au bon fonctionnement de ses batteries solaires.
Une radiographie de la comète
Philae est équipé d'une pile qui doit durer "50 à 55 heures", selon Philippe Gaudon, chef du projet Rosetta au Centre national d'études spatiales (CNES) à Toulouse. Elle "fonctionne bien et lui fournit de l'énergie".
Ensuite, il est prévu que ses panneaux solaires prennent le relais pour alimenter des batteries rechargeables et poursuivent le travail à un rythme très ralenti.
Mais l'endroit peu ensoleillé où se trouve le robot risque de poser problème. Cela écourtera peut-être son fonctionnement. En revanche, ses panneaux solaires ne semblent pas endommagés. "Nous pourrions essayer de mieux orienter" ces panneaux, a indiqué Jean-Pierre Bibring.
En attendant, Philae travaille bravement. Huit instruments scientifiques sur dix ont été activés. Le robot laboratoire s'est mis à radiographier l'intérieur de la comète, à étudier son magnétisme, à faire des images du sol, à analyser les molécules complexes dégagées par la surface.
Le robot est chargé notamment de trouver sur le noyau de la comète des molécules organiques qui ont pu jouer un rôle dans l'apparition de la vie sur Terre, les comètes étant les objets les plus primitifs du système solaire. L'une de ses missions principales était d'aller forer le sol pour prélever un échantillon afin de l'analyser.
Mais ce n'est pas prévu pour l'instant. "Nous sommes hésitants pour le moment à entreprendre ces forages (...). C'est dangereux parce que nous risquons de déséquilibrer l'atterrisseur", a précisé Stephan Ulamec.
Une première historique
Au départ, il était prévu que Philae fonctionne jusqu'en mars. Il entrera peut-être "en hibernation" et qui sait, "il se réveillera peut-être dans quelques mois", a avancé le resposable de l'atterrisseur. Il mourra ensuite de chaleur, lorsque la comète se rapprochera du Soleil.
Mais la mission Rosetta sera loin d'être terminée. La sonde, qui a déjà parcouru 6,5 milliards de km dans l'espace, poursuivra son escorte de "Tchouri" au moins jusqu'au 13 août.
L'atterrissage sur une comète est une première dans l'histoire de l'exploration spatiale, point d'orgue d'une aventure entamée il y a 20 ans, qui a coûté 1,3 milliard d'euros. "Ce qui est vraiment impressionnant, ce n'est pas le degré d'échec, mais le degré de succès", a tenu à souligner Jean-Pierre Bibring.
Les responsables de la mission n'ont pas boudé leur plaisir d'avoir réussi cette première dans l'histoire de l'exploration spatiale, point d'orgue d'une aventure entamée il y a 20 ans. "Nous sommes les premiers à l'avoir fait et c'est cela qui restera pour toujours", a déclaré Jean-Jacques Dordain, directeur général de l'ESA.
Source : france24.com

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