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lundi 1 décembre 2014

Une ville sous-marine va naître au Japon (photos)

EN IMAGES - Le Japon projette de construire une cité-sous-marine, à l'horizon 2030. C'est le géant japonais de la construction Shimizu qui a conçu cette cité futuriste baptisée “Ocean Spiral”.
Les villes sous-marines alimentent des fantasmes depuis la nuit des temps. Et elles ont inspiré un nombre incalculable de fictions, mangas, films, et autres productions audiovisuelles dont certaines sont désormais célèbres: l'Atlantide, Star Warset sa ville sous-marine Naboo... Cette fois-ci, cet univers tant fantasmé pourrait bien devenir une réalité. C'est que laisse entendre le géant japonais de la construction Shimizu, qui a dévoilé les plans de ce projet incroyable.
Le concept: créer une cité sous-marine capable d'accueillir pas moins de 5000 résidents permanents, rapporte le Guardian. Son nom: Ocean Spiral. «Nous n'exploitons pas suffisamment l'immense potentiel des profondeurs», a expliqué le groupe à l'origine du projet, composé d'un panel d'architectes, ingénieurs, et océanographes. La construction prend la forme d'une immense sphère transparente de 500 mètres de diamètre immergée juste sous la surface de la mer. On y entrera en empruntant une spirale qui serpentera sur 15 kilomètres de long, et abritera logements, commerces, bureaux, hôtels...

Un budget de 20 milliards d'euros

Tout au fond de cette grande structure en spirale, on trouvera «l'usine terrestre», qui produira le méthane nécessaire pour alimenter toute la cité sous-marine en énergie. Avec un budget de 20 milliards d'euros, la construction du projet devrait prendre environ cinq ans. En revanche, c'est de mettre au point la technologie qui permettra la vie dans cet espace qui demandera une quinzaine d'années, estiment les initiateurs du projet. «C'est un véritable objectif, pas un rêve», a tenu à déclarer Hideo Imamura, le porte-parole de Shimizu.
La société de construction japonais ne compte pas s'en tenir à ce seul projet pour les années à venir. Shimizu a d'ores et déjà planifié d'autres constructions ambitieuses. Parmi elles, on peut citer notamment une base lunaire, un hôtel dans l'espace ainsi que des cités botaniques flottantes. «J'espère qu'à l'avenir, ces initiatives vont se multiplier et qu'elles vont se démocratiser afin que chaque citoyen puisse avoir un rôle actif dans leur création», explique Christian Dimmer, professeur d'urbanisme à l'Université de Tokyo, qui estime que ce qu'il appelle les «techno-utopias» pourraient résoudre les problèmes de montées des eaux provoqués par le réchauffement climatique.





mardi 25 novembre 2014

Ce n ‘est plus de la science fiction : K5, la 1ere génération de ‘Robocop’ patrouille dans la Silicon Valley !

Hé bien Robocop n’est plus de la science fiction, vous avez ici ce qui est la 1 ere génération des Robocop (« robot policier ») , ajoutez les « algorithmes de prédiction » et vous avez Minority Report Robocop . Et le pire, c’est que les étasuniens semblent le prendre pour un jouet : Robocop va se déployer aux States, et ça pourra faire mal quand la situation va dégénérer ! La prochaine étape sera de l’armer, tout en augmentant sans cesse la performance de son intelligence artificielle . Une robotisation rapide des forces de sécurité, est à portée de main . Z .

Porté par la start-up californienne Knightscope, K5 est un prototype de robot patrouilleur qui embarque une panoplie ultra complète de capteurs ainsi que des algorithmes de prédiction et d’analyse.
Désormais, robotique et surveillance sont appelées à faire bon ménage. En témoigne le robot mobile de télésurveillance K5 de la start-up californienne Knightscope basée à Mountain View au cœur de la Silicon Valley. A côté du patrouilleur français pour entrepôts logistiques e-vigilante d’EOS Innovation,   le K5 fait carrément figure de poids lourd : 136 kg de masse pour 1,5 m de hauteur et 91 cm de diamètre à sa base ! Côté sensoriel, ce rondier embarque un panoplie ultra complète de capteurs : microphones, GPS, balayage laser, radar, caméras vidéo HD pour une vision à 360° ainsi qu’une caméra de reconnaissance des plaques minéralogiques, des capteurs infrarouges et des capteurs météo et environnementaux (pression barométrique, CO2, température…). Dotés de moteurs électriques, K5 affiche une autonomie confortable de 24 h et se montre capable de communiquer en WiFi ou par téléphonie mobile.
Algorithmes de prédiction. Sans donner plus de détails, Knightscope affirme embarquer dans son robot mobile des algorithmes de prédiction et d’analyse en temps réel qui, à terme (on ne sait pas quand), sont destinés à réduire la criminalité de moitié. A cela s’ajoute des fonctionnalités  »d’engagement social », c’est-à-dire une capacité à comparer les données acquises sur le terrain avec celles du Big Data stocké dans le Cloud afin d’identifier des facteurs de risque potentiel. Comme la présence d’un déliquant sexuel à proximité d’une école. A cela s’ajoute le bouton d’alerte que les passants peuvent actionner pour appeler à l’aide et entrer en communication avec un centre de télésurveillance. Si une personne tente d’immobiliser ou de renverse le KR, celui-ci déclenchera une alarme, prendra des vidéos…
Le robot autonome style « Robocop » est équipé de microphones, haut-parleurs, caméras, scanners et des capteurs laser, et a commencé à sillonner la Silicon Valley.
Les robots de sécurité, appelés Knightscope K5 , des Machines autonomes de données, ont été conçus par une entreprise de robotique, Knightscope, situé à Mountain View, en Californie.
Les robots sont programmés pour remarquer un comportement inhabituel et alerter des contrôleurs .Ils disposent également de détecteurs d’odeurs et de chaleur, et peuvent surveiller la pollution avec des caméras, et le Robocop peut mémoriser jusqu’à 300 plaques d’immatriculation en une minute, pour la surveillance du trafic.
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Many thanks to @TheSpinnakerSF for their hospitality and breathtaking views last week in Sausalito, CA!
Il fonctionne comme ceci : quelqu’un marche devant un robot, qui s’arrête et se déplace autour de la personne avant d’envoyer une vidéo à un centre de contrôle. Si un éventuel cambrioleur ne part pas, alors « le robot regarde la vidéo, écoute le bris de verre, ou tout bruit fort similaire, et interprète. Nous aurons la plaque d’immatriculation, l’image du véhicule, l’emplacement grâce au géocodage, et l’heure», dit le co-fondateur du projet Stacy Stephens.
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Here’s one photo that, shockingly, didn’t make the cut for my @iKnightscope robot security guard story.


La start-up californienne vise le marché le plus large possible : rondes en extérieur sur les parkings, autant qu’en intérieur dans les entrepôts ou les parkings sous-terrains des entreprises, écoles et administrations. Bien sûr, Knightscope cible également les sociétés de sécurité. A la différence d’Eos Innovation, Knightscope a fait le buzz sur le site de Crowdfunding Equity (financement participatif) SeedInvest qui centralise des investisseurs en capital. Résultat la start-up a pu fabriquer une demie-douzaine de prototypes.

La réduction de la criminalité estimé dans la région serait de 50 pour cent avec des robots impliqués,affirme l’entreprise .

Selon les témoignages cinq robots K5 ont été déployées pour patrouiller dans la baie de San Francisco. Y compris au siège de Knightscope , où les robots sont également gardés en un lieu « tenu secret » dans la Silicon Valley, a rapporté KPIX-TV.
Le robot fait 1,5 mètre (5 pieds) de hauteur et pèse environ 136 kilogrammes (300 livres), et embarque un combo de balayage laser, des encodeurs de roues, de mesures inertielles, et un GPS.
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Security robots by @iKnightscope are now being deployed in the Bay Area. @CBSSF
Il est également construit avec un bouton sur sa tête pour les demandes humaines.
«Imaginez un ami qui peut voir, entendre, sentir l’odeur et qui sans relâche va veiller sur votre campus d’entreprise ou sur votre quartier, garder vos proches en toute sécurité et mettre un sourire sur tous les passants,» affirme la société sur son site Internet.
«Imaginez si nous pouvions utiliser la technologie pour rendre nos collectivités plus fortes et plus sûres … ..together, » l’entreprise a ajouté.
La société de robotique a également répondu aux craintes selon laquelle que les humains ne seront plus nécessaires en matière de sécurité.
«Je crois que les robots sont les outils parfaits pour gérer un travail monotone et parfois dangereux et pour libérer l’homme afin de répondre plus judicieusement aux activités nécessitant une pensée de niveau supérieur »
Jusqu’à présent, les gens ont très bien traités le robot, apparemment ils ne comprennent pas tout à fait ses fonctions, a déclaré à CBS Stacy Stephens .
« La grande majorité des gens le voient et s’en vont, » Oh mon Dieu, il est si mignon. «  Nous avons eu des gens qui le prennent dans leurs bras, et l’embrassent pour une raison quelconque », dit-elle.

Si quelqu’un décide d’attaquer le robot, cependant, le résultat serait un premier « un cri strident  , »et puis des sons les plus forts comme « Une alarme qui sonne très, très fort. Pensez à une alarme de voiture, mais en beaucoup plus intense », a déclaré Stephens.

dimanche 23 novembre 2014

vendredi 14 novembre 2014

Vidéo : Philae envoie sa première photo depuis la comète 67P

Le robot Philae a commencé à recueillir et à envoyer ses premières photos de la comète "Tchouri" sur laquelle il s'est posé mercredi. Tous les harpons devant l'arrimer au sol n'ont pas fonctionné et il se trouve dans une position inconfortable.

Le robot Philae a commencé, jeudi 13 novembre, à recueillir des images spectaculaires de la comète "Tchouri", malgré une position inconfortable, une patte "en l'air" et dans l'ombre, ce qui risque de diminuer l'efficacité de ses batteries solaires.
Largué à plus de 500 millions de km de la Terre par la sonde européenne Rosetta, après dix ans de voyage avec elle, l'atterrisseur s'est posé mercredi sur le noyau de la comète "Tchouri", tout d'abord à l'endroit prévu. Mais les harpons qui devaient l'arrimer au sol n'ont pas fonctionné et Philae a fait pendant près de deux heures "un énorme bond", d'environ un kilomètre, a expliqué jeudi Stephan Ulamec, responsable de l'atterrisseur.
Le robot a fait ensuite un plus petit saut, beaucoup plus court, avant finalement de se stabiliser sur la comète, a-t-il ajouté lors d'un point de presse à l'Agence spatiale européenne (ESA). "Il y a eu une inflation d'atterrissages", a-t-il plaisanté. "Nous comprenons mieux comment nous avons atterri, mais nous ne savons pas encore exactement où", a-t-il dit.
L'atterrisseur n'est pas arrimé à la surface de la comète Tchourioumov-Guérassimenko, mais les instruments fonctionnent et envoient des images et des données. Les photos sont notamment diffusées sur le compte twitter Philae Lander.
Elles montrent qu'il se trouve sur une pente inclinée, "presque à la verticale", avec une de ses trois pattes "en l'air ou plutôt tournée vers l'espace", selon Jean-Pierre Bibring, responsable scientifique de l'atterrissage. Le petit robot se trouve à côté d'une sorte de falaise menaçante. "Nous sommes à l'ombre et c'est une partie du problème", a admis le scientifique. Philae ne reçoit qu'une heure et demie de soleil par jour au lieu des six ou sept heures nécessaires au bon fonctionnement de ses batteries solaires.
Une radiographie de la comète
Philae est équipé d'une pile qui doit durer "50 à 55 heures", selon Philippe Gaudon, chef du projet Rosetta au Centre national d'études spatiales (CNES) à Toulouse. Elle "fonctionne bien et lui fournit de l'énergie".
Ensuite, il est prévu que ses panneaux solaires prennent le relais pour alimenter des batteries rechargeables et poursuivent le travail à un rythme très ralenti.
Mais l'endroit peu ensoleillé où se trouve le robot risque de poser problème. Cela écourtera peut-être son fonctionnement. En revanche, ses panneaux solaires ne semblent pas endommagés. "Nous pourrions essayer de mieux orienter" ces panneaux, a indiqué Jean-Pierre Bibring.
En attendant, Philae travaille bravement. Huit instruments scientifiques sur dix ont été activés. Le robot laboratoire s'est mis à radiographier l'intérieur de la comète, à étudier son magnétisme, à faire des images du sol, à analyser les molécules complexes dégagées par la surface.
Le robot est chargé notamment de trouver sur le noyau de la comète des molécules organiques qui ont pu jouer un rôle dans l'apparition de la vie sur Terre, les comètes étant les objets les plus primitifs du système solaire. L'une de ses missions principales était d'aller forer le sol pour prélever un échantillon afin de l'analyser.
Mais ce n'est pas prévu pour l'instant. "Nous sommes hésitants pour le moment à entreprendre ces forages (...). C'est dangereux parce que nous risquons de déséquilibrer l'atterrisseur", a précisé Stephan Ulamec.
Une première historique
Au départ, il était prévu que Philae fonctionne jusqu'en mars. Il entrera peut-être "en hibernation" et qui sait, "il se réveillera peut-être dans quelques mois", a avancé le resposable de l'atterrisseur. Il mourra ensuite de chaleur, lorsque la comète se rapprochera du Soleil.
Mais la mission Rosetta sera loin d'être terminée. La sonde, qui a déjà parcouru 6,5 milliards de km dans l'espace, poursuivra son escorte de "Tchouri" au moins jusqu'au 13 août.
L'atterrissage sur une comète est une première dans l'histoire de l'exploration spatiale, point d'orgue d'une aventure entamée il y a 20 ans, qui a coûté 1,3 milliard d'euros. "Ce qui est vraiment impressionnant, ce n'est pas le degré d'échec, mais le degré de succès", a tenu à souligner Jean-Pierre Bibring.
Les responsables de la mission n'ont pas boudé leur plaisir d'avoir réussi cette première dans l'histoire de l'exploration spatiale, point d'orgue d'une aventure entamée il y a 20 ans. "Nous sommes les premiers à l'avoir fait et c'est cela qui restera pour toujours", a déclaré Jean-Jacques Dordain, directeur général de l'ESA.
Source : france24.com

mercredi 12 novembre 2014

On pourra bientôt voler dans un avion transparent

EN IMAGES - Admirer la vue par 270° degrés à 10.000 mètres d'altitude sera bientôt possible. Un centre de recherche britannique a présenté son projet d'avion transparent qui pourrait bien transformer les vols en véritable attraction.
  Voler avec la tête dans les nuages ne sera plus réservé aux personnes distraites. Le Centre for Process Innovation (CPI) a imaginé l'avion du futur: il sera transparent!
  L'idée du centre britannique est de remplacer les hublots et la majeure partie du fuselage de l'appareil par des panneaux OLED ultra-mince, semblables à des écrans sur lesquels seront diffusés en continu les images prises par des caméras installées à l'extérieur. Pour ceux qui n'auront pas la chance (ou le désagrément en cas de vertige) d'être près de la fenêtre, le centre a prévu d'installer un système similaire sur l'arrière des sièges.
  Sur ces parois, non seulement les passagers pourront admirer le ciel mais aussi lire leurs mails, voir des vidéos ou surfer sur la Toile. À terme, le projet devrait permettre aux voyageurs de choisir leur vue. Ils pourront décider à 10.000 mètres d'altitude s'ils préfèrent admirer une ville, une aurore boréale ou encore une montagne par exemple.
  Un projet réalisable d'ici 10 ans
  Le site Internet du centre précise qu'il faut encore au moins cinq ans avant de pouvoir fabriquer des écrans susceptibles d'être achetés par les compagnies aériennes. Interviewé par le journal anglais,The Mirror, le porte-parole du CPI, le Dr. John Helliwell, estime que des vols commerciaux disposant de cette technologie pourraient être possible d'ici dix ans.
  Néanmoins, l'installation des panneaux miroirs posent toujours un problème. Ils augmenteraient fortement le coût de fabrication des futurs avions. Pour amoindrir la note finale, le CPI a calculé que toute baisse d'1% de la masse de l'appareil représente une économie de 0,75% sur le carburant, diminuant au passage l'impact carbone d'un vol commercial. Le centre espère ainsi que la baisse des coûts d'exploitation va permettre de trouver un équilibre par rapport au surcoût de construction.
  Les internautes mettent leur grain de sel
  L'idée de voyager dans un avion transparent grâce à ces panneaux a immédiatement enflammé l'imagination des internautes et utilisateurs de Photoshop qui ont pointé sur Twitter les désagréments possibles d'un tel avion. 

   Source : http://www.lefigaro.fr/voyages/2014/10/28/30003-20141028ARTFIG00317-on-pourra-bientot-voler-dans-un-avion-transparent.php

   See more at: http://legrandunivers.blogspot.com/2014/11/on-pourra-bientot-voler-dans-un-avion.html#sthash.ddpmSyC0.dpuf

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